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Site d'information concernant l'exonération des revenus de source Monégasque pour le paiement de l'impôt en France (pour les Français vivant en Principauté de Monaco sans discontinuité depuis leur naissance). |
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Site (non officiel) et Forum d'informations concernant le millier de Français de Monaco devant bénéficier d'une exonération d'impôt sur leurs revenus monégasques en vertu de l'article 7.1 de la convention franco-monégasque de 1963, le Journal Officiel du 25 juillet 1963 et l'instruction fiscale du 17 juillet 1964. Exonération confirmée par décision de justice : la jurisprudence N° 06MA02917 du 1/09/2009 que la France refuse toujours d'appliquer à ce jour. |
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mars 2011, Tribunal Administratif de Nice. Nouveau, téléchargez ici un exemple de jugement du Tribunal de Nice C’est sans surprise que le Tribunal de Nice s’est prononcé sur l’interprétation à donner à l’article 7.1 de la convention Franco-Monégasque en condamnant une nouvelle fois le Ministère du Budget. Le Tribunal Administratif de Nice a précisé « que l’administration, qui a fondé l’imposition en litige sur les stipulations de cet article a donc commis une erreur de droit ; que le requérant, qui ne dispose d’aucun revenu de source française, est, par suite, fondé à demander la décharge des cotisations d’impôts sur le revenu auxquelles il a été assujetti… ». Ainsi, les personnes de nationalité Française, nées à Monaco et y ayant toujours résidé, ne sont pas passibles en France de l’impôt sur leurs revenus de source Monégasque. Celles-ci n’ayant jamais résidé en France, elles n’ont jamais transféré leur domicile en Principauté et se trouvent hors champ d’application de la convention Franco-Monégasque (de la même manière que les Français justifiant de cinq années de résidence en Principauté le 13 octobre 1957). Les Français nés à Monaco et y ayant résidé sans interruption depuis leur naissance ne sont donc imposables en France que sur leurs éventuels revenus de source Française. A ce jour, des dizaines d’autres cas ont déjà été jugés par la Cour Administrative de Nice, et toutes les décisions sont favorables et identiques. Cette décision n’est que la confirmation du jugement de la Cour Administrative de Marseille en Septembre 2009. Les Services Fiscaux avaient alors refusé d’appliquer la jurisprudence aux autres cas (environ un millier d’enfants du Pays). Même si cela peut paraître injuste, cette attitude reste conforme à la loi puisque en matière de justice administrative, chaque décision est individuelle et on ne peut engager de recours collectif. L’entêtement de l’administration n’aura donc servi à rien si ce n’est à tuer des arbres (les différents recours totalisent aujourd’hui des dizaines de milliers de pages), et surtout à fait perdre des milliers d’heures à des fonctionnaires pour un travail stérile puisque le litige avait déjà été tranché. Une France qui tourne en rond est une France qui ne génère pas de croissance. Pire, cela commence à coûter cher au contribuable Français . Pour chaque dossier, l’Etat a été condamné à rembourser les trois dernières années d’imposition (plus les intérêts moratoires soit 5% par année) et des frais irrépétibles pouvant monter jusqu’à 1.200 euros. Les contribuables Français
savent qu’ils devront faire des sacrifices devant l’ampleur de la
dette publique. Des efforts qui doivent être accomplis par tous et les
combats contre l’évasion et la fraude fiscale sont des revendications
légitimes. Pour autant,
les Français résidant en France ne sont pas dupes et les
arguments avancés par les services fiscaux sont totalement fallacieux
dans notre cas puisque nous n’avons jamais résidé en France et que
nous n’avons donc jamais été pris en charge par la France. Nous
sommes soumis à un impôt auquel ne sont pas soumis les autres
personnes natives et résidentes de Monaco qui sont dans la même
situation, et nous sommes la seule catégorie d’étrangers à être
imposée en France sur des revenus étrangers. Nous ne pouvons en tirer
aucun avantage puisque nous sommes à l’étranger et ne pouvons prétendre
à des aides comme l’assurance sociale, les allocations logement et
prestations familiales, le RSA, l'allocation de rentrée scolaire… Aujourd’hui, l’acharnement de l’administration à nier une évidence risque de déplaire à l’opinion publique qui commence à mettre la main au portefeuille. Les services fiscaux ont fait appel de la décision, sans toutefois apporter d’arguments nouveaux. On ne voit pas comment la Cour d’Appel pourrait aller à l’encontre d’une décision qu’elle a déjà prise, c’est à dire se déjuger elle même. |
Les raisons pour lesquelles nous ne devrions pas payer d'impôts en France
Dernière mise à jour du site le 15 octobre 2011
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